La Maison
De père en fils,
depuis 1886.
Du Vigan à Grabels,
une même exigence, transmise de main en main.


Marius Michel & Louis Fesquet
Le Vigan, puis 28 rue Saint-Guilhem, Montpellier
Les deux grands-pères de Gabriel.
Marius Michel tient l’Hôtel des Voyageurs, au Vigan :
une table réputée,
au temps où le Vigan vivait de la soie.
Louis Fesquet part à Paris à 9 ans
apprendre la pâtisserie.
De retour, il s’installe au 28 rue Saint-Guilhem,
à Montpellier, où il apporte, dit-on,
les premières viennoiseries de la ville.


Gabriel & Isabelle
Carnon, puis 18 rue des Étuves, Montpellier
Formé à Toulon puis à Nîmes,
Gabriel arrive dans l’Hérault avec un carnet de recettes.
Il s’installe à Carnon en 1947, puis au 18 rue des Étuves.
Isabelle, mère de huit enfants,
tient la boutique d’une main ferme.
- Il crée le Sarah, à partir du « fond de patience » de son carnet
- Sa galette frangipane se fait toujours selon sa recette
- Il bâtit le Mas de Costebelle : 600 couverts, pour les banquets et les mariages


▶Bernard & Marie-Françoise
18 rue des Étuves, puis en face, au 9, contre la chapelle des Pénitents Bleus
Successeur de son père,
Bernard conforte la réputation de la famille.
En 1981, Gabriel se consacre au Mas de Costebelle.
Bernard et Marie-Françoise s’installent en face, au 9.
Un local plus grand, avec salon de thé et restauration.
Bernard au laboratoire.
Marie-Françoise à l’accueil, « le sourire de la maison » :
c’est elle qui habille ses chocolats de jolis paquets.
- Président de la Confédération départementale des pâtissiers pendant 30 ans
- Président de la Confédération générale de l’alimentation de détail
- Adjoint au maire chargé des affaires économiques, puis vice-président de l’Agglomération
- Président du Parc des expositions pendant 15 ans, jusqu’à la construction de l’Arena
- Il ajoute le praliné au Saint-Honoré familial


Julien Michel
Grabels
Après un CAP de cuisine, Julien entre à 17 ans chez Gérard Bertin,
Meilleur Ouvrier de France pâtissier, à Sète.
Puis il rejoint la pâtisserie de son père.
En 2016, il ouvre sa boutique à Grabels, place des Écoles.
- La Grabelloise, médaille d’or Hérault Gourmand 2020
- Le Tambourin Grabellois, sa création
- Il ajoute les noisettes caramélisées au Saint-Honoré
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Après Grabels, Julien a ouvert aux Halles Laissac, puis aux Halles Jacques-Cœur.
Trois boutiques, c’était trois fois moins de temps derrière chaque gâteau.
Il a fait un choix : tout réunir à Grabels.
Un seul lieu de production, une seule boutique,
et Julien, chaque matin, au cœur de son labo de pâtisserie.
Les recettes de famille
Ce que chaque génération
a transmis.

Le Millefeuille
La crème pâtissière ancestrale de Gabriel, entre trois feuilletages caramélisés.

Le Sarah
Né du « fond de patience » du carnet de Gabriel : biscuit aux amandes, crème au beurre café ou chocolat, enrobage fondant.

Le Tambourin
La création de Julien, en hommage au jeu de balle au tambourin de Grabels.

Le Saint-Honoré
Le gâteau iconique de la pâtisserie Michel.

entouré de ses cousines Céline et Caroline.
Souvenir de famille
Un métier
qui se transmet.
« Ils m’ont appris à me perfectionner dans le métier,
toujours en me tirant vers l’excellence. »
— Julien, à propos de son père et de son grand-père